Manon, Carole, Joséphine…
3 mousquetaires au charme affirmé, à la volonté inébranlable, débordantes de générosité, mais surtout 3 femmes modernes liées par une amitié indéfectible, que Françoise CHEVALIER lance avec humour et poésie dans la résolution d’une énigme singulière.
Que révèleront les rêves prémonitoires de Manon ? Quel danger menace la petite fille qui apparaît sans cesse dans ses cauchemars ? Est-elle encore vivante ? S’agit-il d’un événement passé ? Et pourquoi ce prénom « Juliette » lui revient-il sans cesse à l’esprit ?
Au fil du temps, au fil des rêves, l’image d’un homme apparaît, de moins en moins flou… de plus en plus in-quiétant. Au fil du temps, Manon replonge dans son passé… Un passé qui la rattrape aujourd’hui, à travers l’apparition de cet homme mystérieux et de la non moins mystérieuse petite Juliette.
Nos mousquetaires auront-elles le temps de sauver la fillette ? Rien n’est moins sûr. Pourtant…
* * *
Arnaud était rentré en début de soirée, fatigué et légèrement démoralisé. Manon l’attendait. Sans savoir à quelle heure il arriverait à se libérer, elle avait préparé un repas froid.
Ils se détendaient en buvant un verre de vin et en se racontant leur journée, comme un couple déjà installé confortablement dans ses douces habitudes.
— Cette histoire me rend fou, avoua Arnaud. Je n’arrive pas à saisir le mobile de ce cinglé. Nous sommes obligés de tout reprendre depuis le début, puisque le type de victime a changé… Et on ne sait toujours pas s’il s’agit du même ravisseur…
— Tu as abandonné l’idée d’un homme qui kidnapperait des fillettes pour remplacer sa fille disparue ?
— J’ai cru que c’était l’explication, mais, je n’en suis plus aussi sûr. Pourquoi changer de cible, dans ce cas ? Si sa fille Juliette est morte à 3 ans, pourquoi décide-t-il tout à coup de s’en prendre à une gamine de 10 ans ? Et si elle est décédée à l’âge de 10 ans, pourquoi vous a-t-il enlevées, toi et Emma ?
— J’avoue que je n’en sais rien…
— Cela dit, je n’arrive pas à le détester totalement, ce type.
— Ah bon… ?
— Sans cette histoire, je n’aurais jamais fait ta connais-sance. Tu sais, je ne peux plus imaginer ma vie sans toi…
— Même chose pour moi, répondit-elle en lui effleurant les lèvres d’un baiser doux comme une aile de papillon.
Arnaud prit Manon dans ses bras et la renversa doucement sur le canapé. Il la déshabilla lentement et promena ses lèvres sur chaque parcelle de sa peau. La tête rejetée en arrière, Manon se laissa couler dans la volupté et leurs corps se soudèrent.
Dans leur esprit tourbillonnaient les mêmes pensées : l’émerveillement de s’être rencontrés et l’éblouissement de s’aimer tant.
172 pages d'aventure et de plaisir !